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Cinq MarchesCollection Scolaire Essayer gratuitement

L’application · notre cap

Viser le niveau des meilleurs pays d’Europe, sans changer de classe

Une note dit où en est votre enfant dans sa classe. Elle ne dit pas où il en est face aux élèves des pays les plus performants. Depuis octobre 2026, l’application Cinq Marches lui fait viser ce niveau-là : dans sa propre classe, dix minutes par jour, sans note et sans classement.

À lire d’abord. Cette page est écrite par Cinq Marches, qui vend l’application dont elle parle. Les chiffres viennent des publications officielles citées en bas de page. TIMSS est une enquête de l’IEA, PISA une enquête de l’OCDE : cette page n’est affiliée à aucun de ces organismes, ni approuvée par eux.

Pourquoi viser plus haut

Le niveau de référence a baissé, et c’est mesuré. Sur la même dictée de CM2, de 67 mots, les élèves faisaient en moyenne 10,7 erreurs en 1987, 14,7 en 2007, 18 en 2015 et 19,4 en 2021. En 2021, des mots comme vus, inquiets, perdus ou fatigués ont été réussis par moins d’un élève de CM2 sur deux.

En mathématiques, l’enquête TIMSS 2023 montre l’écart au niveau le plus exigeant :

Élèves au niveau avancé en mathématiques, TIMSS 2023Part des élèves qui atteignent le niveau le plus exigeant de l’enquête (625 points).

En CM1 (9-10 ans)

France3 %France, CM1 : 3 % des élèves au niveau avancé, trois élèves sur cent.
Angleterre22 %Angleterre, CM1 : 22 % des élèves au niveau avancé, plus de sept fois la part française.
Singapour49 %Singapour, CM1 : 49 % des élèves au niveau avancé, presque un élève sur deux.

En 4e (13-14 ans)

France3 %France, 4e : 3 % des élèves au niveau avancé, trois élèves sur cent.
Angleterre15 %Angleterre, 4e : 15 % des élèves au niveau avancé, cinq fois la part française.
Singapour46 %Singapour, 4e : 46 % des élèves au niveau avancé, près d’un élève sur deux.

Médiane des pays participants : 7 % dans les deux classes. Sources : IEA, TIMSS 2023 ; DEPP, notes d’information 24.47 et 24.48.

Les chiffres en tableau
PaysCM14e
France3 %3 %
Angleterre22 %15 %
Singapour49 %46 %
Médiane internationale7 %7 %

Une bonne note ne dit donc pas tout. Elle situe l’enfant dans une classe dont le niveau a baissé. Faire passer l’enfant en avance dans la classe suivante ne règle rien non plus : elle a le même retard.

Le retard vient surtout d’un manque de maîtrise. La DEPP l’a vérifié : le score de la France à TIMSS ne change pas si l’on ne garde que les questions enseignées en France. Les élèves des pays les plus performants n’apprennent pas tout plus tôt ; ils savent plus solidement ce qu’ils ont appris.

La France parmi les pays francophones et le Canada

Les enquêtes internationales posent les mêmes questions à des élèves du même âge. Voici où se situent les élèves français face à ceux des pays francophones et du Canada, avec l’Angleterre et Singapour pour repères.

Mathématiques : la France, les pays francophones et le CanadaPart des élèves au plus haut niveau des enquêtes internationales, et part des élèves en difficulté. Les pays sont dans un ordre fixe, pas selon leurs résultats.

En CM1 (9-10 ans) · TIMSS 2023

France3 %15 %France, CM1 : 3 % des élèves au plus haut niveau, 15 % en difficulté.
Belgique francophone3 %12 %Belgique francophone, CM1 : 3 % des élèves au plus haut niveau, 12 % en difficulté.
Belgique flamande7 %5 %Belgique flamande, CM1 : 7 % des élèves au plus haut niveau, 5 % en difficulté.
Canada (5 provinces)6 %10 %Canada (5 provinces), CM1 : 6 % des élèves au plus haut niveau, 10 % en difficulté.
dont Québec6 %6 %dont Québec, CM1 : 6 % des élèves au plus haut niveau, 6 % en difficulté.
Maroc1 %54 %Maroc, CM1 : 1 % des élèves au plus haut niveau, 54 % en difficulté.

Repères

Angleterre22 %6 %Angleterre, CM1 : 22 % des élèves au plus haut niveau, 6 % en difficulté.
Singapour49 %2 %Singapour, CM1 : 49 % des élèves au plus haut niveau, 2 % en difficulté.
Médiane des pays7 %9 %Médiane des pays, CM1 : 7 % des élèves au plus haut niveau, 9 % en difficulté.

La Suisse ne participe pas à TIMSS.

En 4e (13-14 ans) · TIMSS 2023

France3 %17 %France, 4e : 3 % des élèves au plus haut niveau, 17 % en difficulté.
Maroc0 %64 %Maroc, 4e : 0 % des élèves au plus haut niveau, 64 % en difficulté.

Repères

Angleterre15 %11 %Angleterre, 4e : 15 % des élèves au plus haut niveau, 11 % en difficulté.
Singapour46 %3 %Singapour, 4e : 46 % des élèves au plus haut niveau, 3 % en difficulté.
Médiane des pays7 %19 %Médiane des pays, 4e : 7 % des élèves au plus haut niveau, 19 % en difficulté.

La Belgique, la Suisse et le Canada ne participent pas à TIMSS en 4e : à cet âge, on les compare avec l’enquête PISA, à 15 ans.

À 15 ans · PISA 2025 (OCDE)

France5 %36 %France, 15 ans : 5 % des élèves au plus haut niveau, 36 % en difficulté.
Belgique10 %28 %Belgique, 15 ans : 10 % des élèves au plus haut niveau, 28 % en difficulté.
dont francophone7 %32 %dont francophone, 15 ans : 7 % des élèves au plus haut niveau, 32 % en difficulté.
dont flamande12 %26 %dont flamande, 15 ans : 12 % des élèves au plus haut niveau, 26 % en difficulté.
Suisse15 %23 %Suisse, 15 ans : 15 % des élèves au plus haut niveau, 23 % en difficulté.
Canada*11 %26 %Canada, 15 ans : 11 % des élèves au plus haut niveau, 26 % en difficulté.
dont Québec*13 %21 %dont Québec, 15 ans : 13 % des élèves au plus haut niveau, 21 % en difficulté.
Maroc0,1 %84 %Maroc, 15 ans : 0,1 % des élèves au plus haut niveau, 84 % en difficulté.

Repères

Angleterre14 %25 %Angleterre, 15 ans : 14 % des élèves au plus haut niveau, 25 % en difficulté.
Singapour37 %11 %Singapour, 15 ans : 37 % des élèves au plus haut niveau, 11 % en difficulté.
Moyenne de l’OCDE8 %35 %Moyenne de l’OCDE, 15 ans : 8 % des élèves au plus haut niveau, 35 % en difficulté.

* L’OCDE signale une réserve sur l’échantillon du Canada (taux de réponse).

Les barres vont de 0 à 50 %. Au plus haut niveau : niveau avancé de TIMSS (625 points), niveaux 5 et 6 de PISA. En difficulté : sous le niveau bas de TIMSS (400 points), sous le niveau 2 de PISA. Sources : IEA, TIMSS 2023 ; OCDE, PISA 2025 ; DEPP. Pour les communautés de Belgique, le Québec et l’Angleterre à 15 ans, les parts sont calculées à partir des niveaux publiés par l’OCDE.

Tous les chiffres en tableau, avec les scores moyens
PaysCM1 · TIMSS 20234e · TIMSS 202315 ans · PISA 2025
ScoreHautDifficultéScoreHautDifficultéScoreHautDifficulté
France4843 %15 %4793 %17 %4585 %36 %
Belgique francophone4893 %12 %———4677 %32 %
Belgique flamande5217 %5 %———48912 %26 %
Belgique (ensemble)——————48010 %28 %
Suisse——————49915 %23 %
Canada5046 %10 %———48511 %26 %
Québec5156 %6 %———50013 %21 %
Maroc3931 %54 %3780 %64 %3550,1 %84 %
Angleterre55222 %6 %52515 %11 %49214 %25 %
Singapour61549 %2 %60546 %3 %56337 %11 %
Référence internationale5037 %9 %4787 %19 %4638 %35 %

« — » : le pays ne participe pas à l’enquête à cet âge. Référence internationale : moyenne et médiane des pays pour TIMSS, moyenne de l’OCDE pour PISA.

Et dans toute l’Europe : en CM1, la part des élèves français au plus haut niveau (3 %) est la même qu’en Belgique francophone et en Macédoine du Nord ; elle est de 8 % en Allemagne et en Albanie, de 14 % en Pologne et de 22 % en Angleterre.

En Europe : élèves au plus haut niveau en maths, TIMSS 2023Part des élèves au niveau avancé (625 points), dans tous les pays d’Europe qui participent à l’enquête, du plus faible au plus élevé.

En CM1 (9-10 ans) · 30 pays d’Europe

Bosnie-Herzégovine1 %Bosnie-Herzégovine : 1 % des élèves au niveau avancé.
Kosovo1 %Kosovo : 1 % des élèves au niveau avancé.
Monténégro2 %Monténégro : 2 % des élèves au niveau avancé.
France3 %France : 3 % des élèves au niveau avancé.
Belgique francophone3 %Belgique francophone : 3 % des élèves au niveau avancé.
Macédoine du Nord3 %Macédoine du Nord : 3 % des élèves au niveau avancé.
Espagne4 %Espagne : 4 % des élèves au niveau avancé.
Slovénie5 %Slovénie : 5 % des élèves au niveau avancé.
Slovaquie6 %Slovaquie : 6 % des élèves au niveau avancé.
Belgique flamande7 %Belgique flamande : 7 % des élèves au niveau avancé.
Danemark7 %Danemark : 7 % des élèves au niveau avancé.
Italie7 %Italie : 7 % des élèves au niveau avancé.
Médiane des pays7 %Médiane des pays : 7 % des élèves au niveau avancé.
Albanie ≡8 %Albanie : 8 % des élèves au niveau avancé.
Allemagne8 %Allemagne : 8 % des élèves au niveau avancé.
Chypre8 %Chypre : 8 % des élèves au niveau avancé.
Pays-Bas8 %Pays-Bas : 8 % des élèves au niveau avancé.
Portugal9 %Portugal : 9 % des élèves au niveau avancé.
Serbie9 %Serbie : 9 % des élèves au niveau avancé.
Tchéquie9 %Tchéquie : 9 % des élèves au niveau avancé.
Norvège10 %Norvège : 10 % des élèves au niveau avancé.
Suède10 %Suède : 10 % des élèves au niveau avancé.
Finlande11 %Finlande : 11 % des élèves au niveau avancé.
Hongrie11 %Hongrie : 11 % des élèves au niveau avancé.
Lettonie12 %Lettonie : 12 % des élèves au niveau avancé.
Bulgarie14 %Bulgarie : 14 % des élèves au niveau avancé.
Pologne14 %Pologne : 14 % des élèves au niveau avancé.
Irlande16 %Irlande : 16 % des élèves au niveau avancé.
Roumanie ≡16 %Roumanie : 16 % des élèves au niveau avancé.
Lituanie20 %Lituanie : 20 % des élèves au niveau avancé.
Angleterre22 %Angleterre : 22 % des élèves au niveau avancé.

En 4e (13-14 ans) · 15 pays d’Europe

France3 %France : 3 % des élèves au niveau avancé.
Portugal4 %Portugal : 4 % des élèves au niveau avancé.
Autriche5 %Autriche : 5 % des élèves au niveau avancé.
Norvège6 %Norvège : 6 % des élèves au niveau avancé.
Chypre7 %Chypre : 7 % des élèves au niveau avancé.
Finlande7 %Finlande : 7 % des élèves au niveau avancé.
Italie7 %Italie : 7 % des élèves au niveau avancé.
Malte7 %Malte : 7 % des élèves au niveau avancé.
Médiane des pays7 %Médiane des pays : 7 % des élèves au niveau avancé.
Hongrie9 %Hongrie : 9 % des élèves au niveau avancé.
Irlande9 %Irlande : 9 % des élèves au niveau avancé.
Roumanie ≡9 %Roumanie : 9 % des élèves au niveau avancé.
Suède9 %Suède : 9 % des élèves au niveau avancé.
Tchéquie10 %Tchéquie : 10 % des élèves au niveau avancé.
Lituanie11 %Lituanie : 11 % des élèves au niveau avancé.
Angleterre15 %Angleterre : 15 % des élèves au niveau avancé.

Les barres vont de 0 à 50 %. ≡ : participation de l’échantillon en dessous des exigences de l’IEA. La Suisse et l’Estonie ne participent pas à TIMSS. Médiane : celle de tous les pays participants, d’Europe et d’ailleurs. Source : IEA, TIMSS 2023, exhibits 1.1.4 et 1.2.4.

Comment lire ces chiffres.

  • En CM1, le score moyen de la France (484 points) est proche de celui de la Belgique francophone (489). L’écart se voit surtout en haut : 3 % des élèves au plus haut niveau, comme en Belgique francophone, contre 6 % au Canada et 7 % en Belgique flamande.
  • À 15 ans, d’après l’enquête PISA de l’OCDE, la Suisse, la Belgique et le Canada comptent deux à trois fois plus d’élèves au plus haut niveau que la France : de 10 à 15 %, contre 5 %.
  • Au Maroc, plus de la moitié des élèves sont en difficulté dès le CM1 (54 %).
  • Ces enquêtes portent sur des échantillons, avec une marge d’erreur de quelques points : un petit écart n’est pas une vraie différence. Les populations testées diffèrent un peu (cinq provinces du Canada en TIMSS, réserve de l’OCDE sur l’échantillon canadien).
  • Ces chiffres décrivent des systèmes scolaires, pas un enfant : ils ne disent rien du niveau du vôtre, ni de ce qu’il peut atteindre. Ils montrent seulement que le plus haut niveau est atteint bien plus souvent, au même âge, dans des pays proches du nôtre.

Réviser, ou maîtriser

Réviser, c’est revoir une notion. La maîtriser, c’est la retrouver vite et sans aide, des jours plus tard, et savoir s’en servir dans un problème. C’est ce que l’application entraîne, du CP à la terminale, sur le programme de la classe de votre enfant.

Pour votre enfant

Un jeu où il ne se bat que contre lui-même : un record qui monte, une carte des tables qui s’allume, des boss à vaincre. Il voit ses progrès sans jamais être comparé aux autres.

Pour vous

Une exigence claire : l’enfant s’entraîne avec les repères des pays les plus performants, et ses progrès se voient fait par fait, notion par notion, dans l’espace parent.

Ce que nous ne promettons pas

Un « niveau PISA » pour votre enfant : les enquêtes internationales ne donnent aucun score individuel. Nous publierons des résultats chiffrés seulement quand nous les aurons mesurés.

Quatre règles du jeu

  • On se bat contre soi-même, jamais contre les autres

    Un record personnel, aucun classement entre enfants.

    Pourquoi. Un retour qui informe (« tu as gagné deux faits ») entretient l’envie d’apprendre ; un jugement ou une comparaison la fait baisser.

  • La vitesse, seulement pour les automatismes

    Tables, compléments, calculs simples, mots courants. Le raisonnement ne se chronomètre pas.

    Pourquoi. Un calcul devenu automatique libère la mémoire de travail : l’enfant peut alors réfléchir au problème au lieu de compter sur ses doigts.

  • On récompense la maîtrise, pas la présence

    Aucun point pour des clics ou des séries de jours. Un fait ne passe au vert qu’après avoir été juste et rapide deux jours différents.

    Pourquoi. Ce qu’on retrouve en mémoire à des jours différents tient dans le temps. La vitesse d’un seul soir ne prouve rien.

  • Un retour honnête

    « Pas encore » plutôt que « bravo » pour tout. Chaque erreur est nommée et sa règle expliquée.

    Pourquoi. Un effort réel, à la bonne hauteur, fait mieux retenir qu’une tâche trop facile.

L’échauffement, chaque jour

Deux à trois minutes avant la séance : du calcul mental du CP à la terminale, et la dictée du jour du CE1 à la 3e. Les écrans sont ceux de l’application ; les élèves sont fictifs.

  1. L’échauffement, en CE2 : « Un boss t’attend : la table de 3 », le défi d’une minute, l’entraînement sans chrono, la carte des tables, le record (14 par minute) et le repère des programmes de fin de CE2.

    1 Deux à trois minutes, s’il en a envie

    Le défi d’une minute contre son propre record, ou l’entraînement sans chrono. Le repère des programmes de sa classe est affiché.

  2. La carte des tables de 2 à 12, en CE2 : les petites tables en vert, les tables de 6 à 8 en cours, trois faits à revoir en rouge, les tables de 11 et de 12 pas encore vues.

    2 La carte des tables s’allume

    Une case passe au vert quand le fait a été juste et rapide deux jours différents. Les tables de 11 et de 12 sont le défi international.

  3. Fin d’un défi d’une minute : « 15 par minute, nouveau record ! L’ancien était 14 », 13 rapides, 2 justes à accélérer, 1 à revoir, et les faits à travailler : 6 × 7, 7 × 8, 6 × 8.

    3 Un record, pas une note

    Les faits rapides, ceux à accélérer, ceux à revoir. Quand toute une table est verte, son boss apparaît : une douzaine de questions, deux cœurs.

  4. La dictée du jour corrigée, en CM2 : quatre erreurs (pommier, arrivent, a posé, à l’abri), chacune nommée et expliquée, puis les pièges évités.

    4 La dictée du jour, corrigée mot à mot

    Du CE1 à la 3e, lue par la voix de l’appareil. Chaque erreur est nommée et sa règle expliquée ; les pièges évités sont montrés aussi.

Les repères de chaque classe

ClasseFaits travaillésTemps visé par faitRepère
CPCompléments à 10, additions, doubles et moitiés7 sFin de CP : 8 additions par minute (programmes)
CE1Avec les soustractions jusqu’à 20 et les tables de multiplication6 sFin de CE1 : 12 additions et 8 multiplications par minute
CE2Avec les divisions et les tables de 11 et de 125 sFin de CE2 : 15 additions et 12 multiplications par minute ; tables jusqu’à 12 × 12 en Angleterre au même âge
CM1, CM2× et ÷ par 10, 100, 1 000, fractions et décimaux, carrés, pourcentages4 sGarder au moins le niveau de fin de CE2
Collège, lycéeNombres relatifs, puissances de 10, carrés et racines, pourcentages, fractions4 sLe calcul littéral s’appuie dessus

La dictée du jour : 160 dictées originales, 20 par classe du CE1 à la 3e, de 8 mots en moyenne en CE1 à 67 en 3e. Lue par la voix de l’appareil, groupe par groupe, ponctuation comprise ; ou par un parent, si l’appareil n’a pas de voix française. L’enfant écrit sur l’écran, ou sur son cahier et se corrige en touchant les mots ratés. L’orthographe rectifiée, celle des programmes, est acceptée. Une dictée ratée revient deux jours plus tard, ou dès le lendemain s’il y avait plus de trois erreurs.

Ce qui récompense la maîtrise

Pas de points pour des clics : seulement des conquêtes, quand une notion est maîtrisée. Dans l’espace parent, quelle que soit la formule, vous voyez ses conquêtes, ses records, le repère international visé et un plan d’environ dix minutes par jour. Les écrans sont ceux de l’application ; les élèves sont fictifs.

  1. La carte de France d’une élève fictive de CE2 : quatorze départements dévoilés en couleur, les autres dans le brouillard, les montagnes des Alpes en couleur et enneigées, l’outre-mer en bas.

    1 Ma carte de France

    Chaque maîtrise prouvée (une notion conquise, une table conquise, la dictée de la semaine vaincue) donne une clé qui dévoile un département, avec sa fiche « Le savais-tu ? ».

  2. Mon album : les cartes postales illustrées de chaque région, chacune avec sa date, comme des images de récompense d’autrefois.

    2 Mon album de cartes postales

    Une région dévoilée en entier donne sa carte postale. L’enfant peut la garder dans ses photos ou l’imprimer, avec son prénom et la date.

  3. Le grand diplôme « J’ai conquis la France », décerné à une élève fictive, avec sa carte de France entière.

    3 Le grand diplôme

    Les 101 départements dévoilés : « J’ai conquis la France », avec sa carte entière, à imprimer et à garder.

  4. Pour aller plus loin, en CM2 : mesurer un angle au rapporteur, avec le rapporteur dessiné sur l’angle et trois réponses possibles.

    4 Pour aller plus loin

    Des notions facultatives : ce qu’on apprend à son âge ailleurs, et que la France enseigne plus tard (en maths, dans les pays les plus performants ; en français, au Québec, en Suisse romande et en Belgique francophone). Un cours, un entraînement, puis un boss. Du CP à la terminale, 89 notions : l’heure à 5 minutes près en CP, le conditionnel en CE2, le rapporteur et le subjonctif en CM2, les systèmes d’équations en 3e, la synthèse de documents en 1re, la loi normale en terminale… Au lycée, deux modules de plus entraînent la lecture la plus exigeante : juger une source, repérer un parti pris.

La journée de votre enfant

TempsDuréeCe que c’est
L’échauffement2 à 3 minutes, s’il en a envieCalcul mental et dictée du jour, contre son propre record
Le bossQuand il apparaîtQuand une notion ou une table est maîtrisée : ses questions les plus exigeantes, celles qui demandent de raisonner, en un combat à deux cœurs, sans indice. Vaincu, la notion est conquise.
La dictée de la semaineUne fois par semaineLe boss de la dictée, à la longueur officielle (67 mots en CM2, 130 en 3e) : 36 dictées par classe, du CE1 à la 3e, vaincues avec trois erreurs au plus.
La séanceAutour de dix minutesDes séries courtes sur le programme de sa classe. Un enfant qui commence démarre sur les premières marches et monte à mesure qu’il comprend. La correction explique l’erreur, une autre question vérifie qu’il sait le refaire seul, et la notion revient, de plus en plus espacée. Le bilan dit ce qu’il a trouvé sans aide, avec aide, et ce qui reviendra : une erreur pas à pas, en CE2.

Sur quoi reposent ces choix

  • Le rappel actif et la répétition espacée : chercher la réponse en mémoire, puis la revoir à intervalles de plus en plus longs. C’est le cœur de l’application depuis le début.
  • La fluidité des automatismes : un fait automatique libère la mémoire de travail pour raisonner.
  • Le retour informatif (Deci et Ryan) : montrer le progrès plutôt que juger ou récompenser l’effort par des points.
  • Les difficultés désirables (Bjork) : un effort réel, à la bonne hauteur, fait mieux retenir.
  • Les exercices mélangés (Rohrer) : le boss d’une table mêle multiplications et divisions, pour apprendre à choisir.

Les références complètes : la méthode des cinq marches et ses sources. Ce que disent les enquêtes, et ce qu’elles ne disent pas d’un enfant : PISA, TIMSS, évaluations nationales.

Où en est votre enfant ? Le test de niveau gratuit : dix questions de sa classe, du CP à la terminale, et un bilan pour vous.

Essayer l’application 14 jours, sans carte bancaire

Sources

Page signée par Cinq Marches, éditeur. Chiffres relevés le sur les publications officielles citées. Ils décrivent l’ensemble des élèves d’un pays, pas votre enfant.